Entre la fin des années 1970 et les années 1990, face à la montée du chômage et de l’exclusion, les politiques d’insertion des jeunes favorisent l’accès à l’emploi (contrats aidés et exonération fiscales pour les employeurs) et le développement de la formation professionnelle, notamment de l’alternance.

Autour des années 2000, les politiques d’insertion vont néanmoins évoluer vers une simplification des dispositifs en place qui étaient devenus relativement complexes à appréhender. Le changement d’approche est, depuis, axé sur une approche globale et une autonomie financière aux jeunes en difficulté d’insertion.

En 2019, environ 1,5 million de jeunes de 15 à 29 ans n’étaient ni en emploi, ni en études, ni en formation (Neet) selon l’Insee. 

Septembre 1981
Remise du rapport de Bertrand Schwartz : il préconise une politique d’insertion sociale et professionnelle des jeunes de 16 à 21 ans reposant sur des structures locales, partenariales et transversales.

En mars 1982, les Missions Locales voient le jour sur l’ensemble du territoire (ordonnance n°82-273). Elles ont et ont toujours pour vocation l’accompagnement global des jeunes en difficultés d’insertion (emploi, formation, logement, santé, notamment). En savoir plus sur la chronologie des Missions Locales de 1982 à nos jours : https://www.vie-publique.fr/eclairage/281366-chronologie-des-politiques-dinsertion-professionnelle-des-jeunes